Une formation intellectuelle classique de qualité

Notre Ecole doit être un lieu de réussite par le travail, et d’épanouissement des qualités d’un enfant. C’est le lieu même où l’élève va mettre en œuvre l’attention, la mémorisation, la concentration, la gestion de l’effort.

L’enfant ne peut réussir que si nous lui donnons l’envie de venir chaque jour à l’Ecole avec joie. Et s’il découvre qu’apprendre est un plaisir qui fait grandir, il s’engagera dans sa scolarité et intègrera l’importance des apprentissages.

La transmission par l’institutrice d’un savoir structuré, est primordiale dans notre pédagogie notamment en français et en mathématiques. L’élève apprend à s’exprimer par l’écrit pour raconter, décrire, expliquer ou argumenter de façon claire et organisée dans tous les domaines.

Foi vivante

(Reçue des parents,) notre mission d’Ecole Catholique Indépendante, est d’annoncer aux élèves Jésus-Christ par le message évangélique.

  • Présence régulière de l’aumônier.
  • Vie de prière quotidienne.
  • Catéchisme hebdomadaire.
  • Développement des vertus chrétiennes.
  • Manifestation des temps forts de l’année liturgique.

Une éducation humaine et morale

L’Ecole poursuit l’éducation donnée par les parents. Il s’agit d’une démarche de coéducation qui est indispensable, partagée si les convictions sont communes. Nous attendons de nos familles une adhésion pleine et active au projet de l’Ecole.

L’Ecole va demander aux enfants d’apprendre à vivre ensemble, de développer dans les situations concrètes de la vie scolaire son aptitude à vivre de manière responsable, à participer activement à l’amélioration de la vie commune et à préparer son engagement futur.

Cela va mobiliser :

  • Le sens de l'effort.
  • Le sens de la camaraderie, de l'amitié.
  • Le sens du partage.
  • L’esprit d'équipe.

La sainteté des époux Martin

Il y a environ deux cents ans, naissaient Louis MARTIN et Zélie GUERIN, les merveilleux parents de Ste Thérèse de Lisieux, qui les disait « plus dignes du ciel que de la terre », et que l’Eglise vient de déclarer Saints, en couple !

Pourtant, jeunes adultes, ils ne désiraient pas se marier. Louis comme Zélie voulaient vivre un célibat consacré. Ils s’en verront étrangement refuser l’accès. Y voyant en cela la volonté de Dieu, chacun va choisir un métier : l’horlogerie pour Louis et la dentelle pour Zélie. Elle y excellera et sera même à la tête d’une petite entreprise dont Louis deviendra le chargé de clientèle. Ils vivront tous deux une quarantaine d’années à Alençon, dont une vingtaine d’années de mariage. Leur rencontre se fera avec l’aide de l’Esprit saint sur un pont d’Alençon. Ils se marient trois mois plus tard.

Leur vie conjugale va fructifier par la naissance de neuf enfants. Entre 1860 et 1873, sept filles et deux garçons vont naître au foyer MARTIN. Joie et peine mêlées puisque leurs deux garçons et deux filles mourront très jeunes.
Resteront à la maison cinq filles : Marie, Pauline, Léonie, Céline et Thérèse.
A Alençon, Louis et Zélie vont vivre une des périodes les plus actives de leur vie, alliant activité professionnelle, éducation attentive des enfants, vie paroissiale et spirituelle fidèle, sans oublier l’attention constante aux proches et aux pauvres qu’ils côtoient. Deux mots semblent définir leur vie : simplicité et fidélité. Simplicité dans l’apparence, dans la relation aux autres, dans la relation l’un envers l’autre, et auprès de leurs enfants. Fidélité dans tous leurs engagements de couple, spirituels, professionnels, familiaux.

Jusqu’en 1877, année de sa mort, Zélie va déployer une énergie joyeuse, une foi et une espérance à toute épreuve, acceptant en tout la volonté de Dieu. Si l’éducation de ses enfants fait sa joie et sa fierté, elle n’est pas exempte de difficultés, surtout avec Léonie, enfant difficile et plus lente à comprendre les choses. Les nombreux deuils seront à chaque fois un déchirement mais toujours, en union avec Louis, un tremplin pour se rapprocher du ciel. Après la mort de Zélie d’un cancer du sein à 45 ans, toute la famille déménage à Lisieux.

Louis abandonne son travail pour se consacrer entièrement à ses filles et à Dieu, alliant autorité paternelle à une tendresse presque maternelle. C’est à Lui que Dieu demandera le sacrifice de chacune des cinq filles qui l’une après l’autre partira au couvent. Seule Céline ajournant son entrée au Carmel de Lisieux restera jusqu’à la fin auprès de son père. Après le don de ses enfants, Louis s’offrira lui-même à Dieu lors d’un pèlerinage à Alençon. Peu de temps après cette prière d’offrande, la maladie qui lui sera fatale gagnera son cerveau et sa raison au point que l’on devra l’interner à l’hôpital psychiatrique de Caen. Il y restera trois ans, puis pourra revenir chez son beau-frère à Lisieux. Il mourra deux ans plus tard, à 70 ans, en montrant toujours une grande douceur, un grand amour de Dieu et dans ses périodes de lucidité l’acceptation héroïque de sa maladie.